Comment réussir son évolution de carrière dans la cybersécurité ? Entré chez Orange Cyberdefense en 2021 comme consultant après être passé par dix ans d’IT dans le secteur industriel, Gauthier Segond a su consolider ses compétences techniques et son savoir-être. Grâce à une mobilité managériale et à un environnement stimulant fondé sur la confiance, découvrez le parcours d'un expert audacieux au cœur du « Hacking spirit ».
On me présente comme le couteau suisse. Sans être expert sur tout, je peux intervenir sur de nombreux sujets et les vulgariser auprès des clients, notamment les PME et ETI, explique Gauthier Segond, Consultant Cybersécurité chez Orange Cyberdefense.
Gauthier Segond, consultant Cybersécurité chez Orange Cyberdefense : « Nous étions fin 2020, dans le contexte si particulier du Covid. Je travaillais depuis 10 ans directement pour le compte d’un client industriel. Seul à gérer des aspects informatiques lourds pour 250 personnes, j’étais perçu plutôt comme un service support. J’avais largement fait le tour du poste et je manquais de reconnaissance. Ce qui me retenait ? Les bonnes relations que j’entretenais avec les collaborateurs. Puis le Covid est arrivé : confinements, télétravail... Les liens se sont distendus et j’ai senti qu’il était temps de partir. Après quelques entretiens en visio avec Simon, nous nous sommes retrouvés dans un restaurant, puisque les bureaux étaient fermés à cause du Covid. C’était assez inhabituel ! J’ai tout de suite su que c’était le poste qu’il me fallait. D’ailleurs, le soir même, j’ai abandonné mes autres pistes de recherche d’emploi. »
Simon Deterre, Directeur Conseil Nord Orange Cyberdefense : « De mon côté, je développais nos activités dans les Hauts de France, et j’avais identifié qu’il nous manquait un profil plus spécialisé sur la gouvernance. Nous étions staffés pour intervenir auprès des grands comptes, mais pas pour accompagner les PME, moins matures sur ces sujets. Orange Cyberdefense porte une grande attention aux petites entreprises, qui sont le poumon économique du pays : protéger les petites, c’est protéger les grandes !J’avais besoin d’un profil hybride, capable de parler technique et gouvernance auprès de PME, d’ETI, de collectivités publiques de taille moyenne.
En bref, un consultant pragmatique, capable d’apporter un conseil clair et franc auprès d’un DSI de notre région. Si le Covid nous a permis quelque chose pendant cette période, c’est d’avoir recrutédans un périmètre plus large que 40 km autour de Lille. Gauthier, qui habite à plus d’une heure, n’aurait peut-être pas candidaté s’il n’y avait pas eu de télétravail.Je me souviens de notre première rencontre au restaurant : il était bien plus grand qu’en visio !
J’aime échanger avec les candidats en dehors d’un cadre strictement professionnel. On se parle plus ouvertement, il est plus facile de percevoir les valeurs de chacun et de savoir si on fait le bon choix de recrutement. »
Gauthier Segond : « J’avais bien sûr des compétences techniques, mais j’ai surtout appris à changer de monde. Pour ma première mission de gouvernance auprès d’un client spécialisé en accessoires de gaming, je n’étais pas à l’aise car il fallait s’adapter à de nouveaux termes, une manière de fonctionner différente. Durant mes dix années passées dans le secteur industriel, je travaillais seul et n’avais jamais été challengé au point de me dépasser : j’étais le sachant. Et là, on me challengeait, on évaluait mon travail. J’ai appris à mener des missions avec les autres, entouré de pairs disposés à m’aider. C’était très stimulant ! J’ai aussi évolué dans mon savoir-être. Dans le secteur industriel, mes interlocuteurs pouvaient être des usineurs, des forgerons… On se parlait sans vraiment y mettre de forme. J’ai appris à adopter le bon discours auprès des équipes, avec le bon niveau d’accompagnement. »
Gauthier Segond : « Entré en 2021 comme consultant, j’ai beaucoup appris de mes pairs. Sans être expert sur tout, je peux intervenir sur de nombreux sujets et les vulgariser auprès des clients, notamment les PME et ETI : on me présente comme le couteau suisse ! En 2024, j’ai saisi une opportunité pour devenir manager, puisqu’à cette époque, il y avait du mouvement au niveau de la ligne managériale. J’en ai parlé à Simon au restaurant - à nouveau ! - et je l’ai relancé plusieurs fois en quelques semaines, pour lui démontrer mon intérêt. Cette mobilité managériale m’a demandé d’être audacieux, en saisissant l’opportunité au bon moment. »
Gauthier Segond : « Chaque année et en accord avec Simon, je pioche une formation en lien avec mon métier, au sein du catalogue assez fourni d’Orange Cyberdefense. Je me suis formé sur le Cloud, mais aussi sur l’analyse des risques par exemple.Lorsque je suis devenu Manager, en 2024, j’ai bénéficié d’une formation sur le management d’équipe. »
Gauthier Segond : « Dès nos premiers échanges avec Simon, j’ai rapidement compris que je pourrais avoir des perspectives d’évolution. Je sentais que dans cet environnement professionnel, il serait possible d’apprendre, de transmettre, d’être plus utile. Et plus tard, quand j’ai voulu évoluer vers un poste de management, Simon était au rendez-vous. »
Chez nous, l’état d’esprit peut se résumer par « l’expertise décomplexée » : il y a une très bonne ambiance et on se dit les choses franchement, nous dit Simon.
Simon Deterre : « Sur le plan technique, j’ai vite repéré que Gauthier ne refaisait jamais les mêmes erreurs, avec une grande capacité à s’améliorer et à progresser. C’est une qualité essentielle. Les consultants cyber apprécient leur environnement de travail parce qu’Orange Cyberdefense leur propose des sujets innovants et des relations de qualité. Chez nous, le défi est à la fois humain et technique, avec beaucoup de cohésion. »
Simon Deterre : « Des consultants motivés par leur sujet peuvent aller loin. En tant que manager, j’ouvre la porte, je mets en relation, mais il revient aussi aux collaborateurs de faire des démarches, d’aller à la rencontre des autres. Je ne fais pas de plan de carrière pour les autres, mais il y a beaucoup d’aides et de possibilités. »
Gauthier Segond : « On se sent capable d’évoluer quand en face, la confiance est là. Elle permet de travailler en autonomie et d’agir dans l’intérêt du client, même si on sort de ce qui était prévu au départ. Par exemple, je devais faire un audit chez un client le lundi matin, mais la foudre était tombée sur son data center. Le client voulait que je revienne plus tard mais je suis resté pour transformer l’audit en mission d’assistance. J’ai réglé le problème et le client était ravi. Chez Orange Cyberdefense, les initiatives sont encouragées, au même titre que l’évolution de carrière. »
Gauthier Segond : « Je crois que la confiance est la clé. »
Simon Deterre : « Notre culture d’entreprise se fonde d’abord sur la transparence. Elle crée les conditions d’une collaboration saine et solide. D’ailleurs, je retiens l’expression d’un stagiaire, qui résumait notre état d’esprit par « l’expertise décomplexée ». C’est très juste. Notre culture Groupe est fondée sur la polyvalence, la cohésion, la bonne entente. Le « Hacking spirit » demande d’avoir des réflexes, de comprendre la menace, de connaître les limites des outils et les risques de compromission. Mais aussi de cultiver son côté audacieux, de penser contre soi-même pour voir les problèmes sous un autre angle.
Simon Deterre : « Je me rappelle d’un client, une collectivité importante des Hauts-de-France, qui m’appelle à 11 h du matin pour résoudre une crise majeure, une grosse attaque de type ransomware (ou rançongiciel) avec une fuite de données à la clé. J’ai immédiatement pensé à Gauthier. Il a tout lâché pour régler le problème, s’est très bien entendu avec le DSI. L’activité a pu redémarrer sans casse, tout en consolidant le lien avec le client. »
Gauthier Segond : « Oui, je me souviens ! Je devais démarrer une mission importante quelques jours après, on s’est réorganisés en interne. J’ai découvert que j’aimais travailler dans un contexte de crise, en tension. C’est un souvenir marquant. »
Gauthier Segond : « L’IA ne pourra pas remplacer la relation client, la poignée de main. C’est un outil intéressant pour nous aider à produire des livrables, à extraire des KPIs plus rapidement. Mais plus on lui donne d’autonomie, plus il faut la contrôler. C’est un outil de plus qui ne doit pas être décisionnaire. »
Simon Deterre : « Je doute que l’IA remplace l’expert. Les fonctions juniors, peut-être en partie. L’IA est une opportunité pour sécuriser les prestations face aux menaces. Nous devons arriver à trouver un fonctionnement avec ce nouvel outil. »
Retrouvez les autres épisodes de notre série « The Lift » : faire évoluer sa carrière chez Orange Cyberdefense, en cliquant ci-dessous.

19 juin 2026 | Actualités