
En juillet dernier, Orange Cyberdefense, sous la plume de Ludovic Jamart, Directeur Conseil et Audit Grand Ouest, contribuait à dresser le « Panorama de la menace cyber maritime 2025 ». Ce rapport annuel, édité par l’association France Cyber Maritime, propose un tableau des menaces et aborde les enjeux de cybersécurité qui concernent l’ensemble du secteur en France. L’occasion avec Ludovic de se jeter à l’eau... autour d’une double actualité.
Les cyberattaques ne connaissent pas de frontières et le secteur maritime est lui aussi de plus en plus touché. En 2025, le volume des menaces a doublé et touche aussi bien les équipements industriels que logiciels des navires et infrastructures portuaires. C’est le constat dressé par Ludovic Jamart, Directeur Conseil et Audit Grand Ouest chez Orange Cyberdefense, dans le dernier « Panorama de la menace cyber maritime ». L’analyse synthétique de Ludovic Jamart sur l’état de la menace cyber maritime met ainsi en lumière trois cyberattaques marquantes, symptomatique d’une potentielle lame de fond :
Publié en juillet 2026, ce « Panorama » annuel entérine le rôle fédérateur de France Cyber Maritime. L’association s’impose aujourd’hui comme la figure de proue de l’écosystème cyber maritime : en réunissant acteurs institutionnels et industriels – notamment les armateurs et gestionnaires portuaires - et les fournisseurs de solutions cyber, elle joue un rôle central pour renforcer la résilience du secteur maritime et portuaire français. Elle opère notamment le M-CERT (Maritime Computer Emergency Response Team) pour assurer la veille stratégique et la réponse à incident et a pour ambition de favoriser l’émergence d’une filière française d’excellence en cybersécurité maritime, à l’échelle européenne.
Orange Cyberdefense, en tant qu’acteur majeur dans les services de cybersécurité pour l’ensemble des territoires, entend bien jouer un rôle croissant dans la sécurisation du territoire maritime.
En tant que membre du collectif France Cyber Maritime, Orange Cyberdefense est aujourd’hui en mesure d’accompagner les armateurs dans la mise en conformité des navires. Ceux-ci sont en effet soumis à un contrôle strict avant mise à l’eau, par le biais des normes IACS UR E26 et IACS UR E27(2), qui évaluent respectivement la résilience en cybersécurité de l’ensemble du navire et de son réseau et de ses équipements individuels. Sans ce visa, aucune mise à l’eau n’est permise.
Notre but est de permettre aux armateurs d’être conformes aux nouveaux standards de cyber résilience des sociétés de classification. Nous les accompagnons ainsi sur tout le cycle de vie du navire, de la conception à l’exploitation, précise Ludovic Jamart.
Au-delà de l’aspect conformité, cet accompagnement vise aussi à permettre aux équipes à bord de gagner en maturité cyber pour faire face aux menaces actuelles et à venir. Et donc de naviguer en eaux sûres.