
Une cyberattaque par ransomware (ou rançongiciel) s’appuie sur l’utilisation d’un logiciel malveillant qui vise à chiffrer une ressource numérique. L’objectif ? Obtenir une rançon auprès de l’entreprise touchée - par exemple en cryptomonnaie - en contrepartie d’une clé de déchiffrage. C’est ce qui s’est passé en 2023 pour Coaxis, l’entreprise Française au cœur du documentaire « Don’t Go to the Police » et d’une enquête à dimension internationale.
Découvrez les motivations, le mode opératoire et le profil de ces groupes cybercriminels spécialisés dans la cyber extorsion.
touchées par la cyber extorsion dans le monde entre 2020 et 2025.
pour ce type d’attaque entre 2024 et 2025.
dans le domaine de la cyber extorsion à l’échelle mondiale.
Un ransomware peut provoquer un effet domino pour l’entreprise ciblée, impactant son activité, ses clients, son écosystème et entachant sa réputation.
le temps d’arrêt moyen après une attaque ransomware.
Le gel d’une ou plusieurs ressources numériques stratégiques peut impacter lourdement la productivité de l’entreprise. Les systèmes sont paralysés. Les demandes des clients ne sont plus honorées. Les équipes travaillent en mode dégradé.
entreprises touchées par la cyber extorsion en 5 ans.
Deux tiers sont des PME. Les cyberattaquants passent de plus en plus par la chaîne d’approvisionnement pour impacter l’écosystème de l’entreprise ciblée par effet domino : retards de livraison et perte de confiance des partenaires commerciaux.
le coût économique annuel de la cyber extorsion en France.
Demandes de rançon, pertes financières liées au gel de l’activité et à la perte de clients impactés, coûts de remédiation, de gestion de crise et d’amendes réglementaires.
perdent confiance après une attaque.
Suite à une attaque par ransomware, d’autres dommages collatéraux rentrent en ligne de compte : perte de confiance des clients et des partenaires, absence de gestion de crise, couverture médiatique de l’incident. Si une entreprise peut se remettre d’une attaque, le coût réputationnel peut s’évérer plus pénalisant sur le long terme.
le délai légal de déclaration du délit.
Les entreprises doivent notifier à la CNIL toute violation de données et prévenir leurs clients en cas de compromission de données sensibles. Elles doivent coopérer avec les autorités, peuvent être responsables en cas de négligence, et doivent souvent renforcer leur conformité après une attaque par ransomware.
La gestion de crise en cas de cyber extorsion - sur le plan technique, commercial, légal et réputationnel – représente une pression considérable sur les collaborateurs de l’entreprise touchée, notamment les équipes en charge de l’IT. D’autant plus si l’attaque comprend une fuite de données personnelles.
La plupart du temps, le point de départ d’une cyberattaque est lié à une erreur humaine. Mais son origine se trouve aussi du côté d’un accès mal surveillé, d’une version d’un logiciel obsolète, un privilège non révoqué…
Si vous êtes victime d’une attaque de cyber extorsion, nous recommandons d’activer plusieurs étapes afin de contenir la crise, d’en limiter les dégâts et de remédier à la situation.
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